Piazz’à u filmu – À la croisée des chemins entre cinéma et littérature

Comme cela avait été annoncée cette première édition de Piazz’à U Filmu, bien entendu, dédiée au cinéma, n’en fait pas moins la part belle à d’autres formes d’expression culturelle à commencer par la littérature. Tel était le thème de la conférence  qui vient de se dérouler dans la salle Abel Gance pour évoquer: La cinéphilie d’Òmara éditions, et ce présence de Karim Ghiyati, directeur de l’agence Occitanie films, et des auteurs d’Òmara Marco Biancarelli, Diane Egault et Dominique Memmi.

Le  cinéma comme le soulignait Marco Biancarelli:  » la littérature a souvent inspiré le cinéma, mais on se rend compte que la réciprocité existe également ». Tout à tour Dominique Memmi et Diane Egault soulignait que le 7e Art agissait comme un véritable compagnon et cela se vérifiait dans les choix respectifs de chacun des auteurs: Je vous salue Sarajevo et The Pillow Book pour Dominique Memmi, alors que Diane Egault avait opté pour Femmes au bord de la crise de nerfs et Une femme sous influence.Des films en lien direct avec les orientations et la sensibilité littéraires des auteures.
Pour sa part, les choix de Marco Biancarelli se portaient sur Little Big Man, True Grit, Délivrance et Padre Padrone. De manière identique les liens étaient forts en termes d’inspiration dans l’écriture. Au travers de ces exemples, les interactions entre les deux arts se sont révélées de manière évidente pour les auteurs d’Òmara, mais pas seulement avec les ouvrages d’autres auteurs comme Jérôme Ferrari (A son image).
 
Karim Ghiyati animait cette rencontre autour de la cinéphilie d’Òmara

Òmara vers des formats courts

L’adaptation d’une nouvelle du recueil de François-Xavier Dianoux-Serafini: Le Chant de Ronces, par Frédéric Pieretti sur un format court signifiait encore plus ce lien plus qu’étroit. Mais, dans le même temps, pour les éditions Òmara le pas pourrait être franchi selon Marco Biancarelli: « notre volonté est de donner une vie supplémentaire à nos ouvrages et continuer à faire connaître nos auteurs, en les adaptant pour le cinéma ou l’audiovisuel sur des formats courts. »
Un propos qui ne pouvait que renforcer, après la lecture par Diane Egault, d’un passage d’une de ses nouvelles issue de son recueil Memento Vivere, le thème de cette conférence qui s’est déroulée en présence du maire Jean-Christophe Angelini et de l’adjoint à la Culture, Vincent Gambini.
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